Années 2000 avec Maître Masamichi Noro
Masamichi Noro  Hubert Thomas
2007 avec Noro Masamichi Sensei, L Forni et JP Cortier
2007 avec L Forni, JP Cortier et Noro Masamichi Sensei

Parcours Aikidō • Kinomichi

Disciple direct et proche collaborateur de feu Maître Masamichi Noro (1935–2013), Hubert THOMAS est formé par lui comme instructeur, habitant et formé à son contact. De 2001 à 2013, du vivant de Maître Masamichi Noro, il a été président des instructeurs de Kinomichi, fonction exercée sous son autorité morale, celui-ci étant alors président d’honneur. Fort de cette double reconnaissance et conformément à l’engagement pris auprès de Maître Masamichi Noro, il poursuit, avec ses pairs, le développement du Kinomichi en lien avec l’Aïkido. 

Ce parcours est reconnu par les instances ministérielles et fédérales françaises, ainsi que par des institutions officielles et traditionnelles japonaises. Il est titulaire du DESJEPS (Diplôme d’État Supérieur de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport), spécialité performance sportive, mention aïkido, aïkibudo et disciplines associées., ainsi que du 8ᵉ Dan CSDGE Aïkido (Kinomichi) du ministère des Sports en France. Il est 8ᵉ Dan Aïkidō style Kinomichi avec les titres de Hanshi, Sō-Shihan et Daihyō délivrés par la Dai Nippon Butoku Kai (Kyoto, Japon). Haut gradé dans d’autres disciplines martiales, il est également docteur en médecine, spécialiste en anesthésie-réanimation et médecine périopératoire, ainsi que formateur en techniques acupuncturales et assimilées. Cette double compétence, martiale, et médicale influence son orientation pédagogique et son approche du Budō.

A partir de 1967, à l’âge de 11 ans, Hubert Thomas débute l’étude des arts martiaux par le Judo et l’Aïkido. Ce dernier demeure toujours sa discipline principale, aujourd’hui exprimée à travers le Kinomichi.

Années 1970–1980, début des années 1990 : à coté d’une pratique quotidienne, de nombreux stages et séminaires sont suivis auprès d’experts et de maîtres formés par Ō-Sensei Morihei Ueshiba : Masamichi Noro, et Nobuyoshi Tamura, André Nocquet, Hirokazu Kobayashi, Katsuaki Asai, Jean-Daniel Cauhepe… ponctuellement Seigo Yamaguchi… À partir de 1981, après le départ de Maître Masamichi Noro de l’Aikikai de Tokyo en 1979, il occupe, parallèlement à ses études médicales, des fonctions de conseiller technique régional auprès de Maître André Nocquet au sein de la Fédération française d’aïkido et kobudo (FFAK). En 1983, lors de la création de la Fédération française d’aïkido, aïkibudo et affinitaires (FFAAA), il exerce les fonctions de directeur technique régional (DTR) jusqu’au début de l’année 1986.

À partir de 1986, il s’intéresse au Kinomichi tout en poursuivant l’étude de l’Aïkidō, d’autres budō (kenjutsu, kobudō…), ainsi que de la self-défense, avec une ouverture vers certaines pratiques issues des arts martiaux chinois.

De 1996 jusqu’au décès de Maître Masamichi Noro en 2013, il suit son enseignement direct dans ses dojos successifs. Formé personnellement par maître Masamichi Noro, il bénéficie d’une relation privilégiée, habitant avec lui, permettant ainsi une immersion complète. Il l’assiste notamment dans l’élaboration de la nomenclature de la sous-commission du Kinomichi à la CSDGE de l’union des fédérations d’aikido (UFA) et dans la préparation des discussions sur les grades Dan d’État. En 2012, il est classé dans le 7ᵉ groupe au sommet du classement pyramidal établi par Maître Masamichi Noro. La même année, il l’envoie au Japon, accompagné de L Forni et JP Cortier, pour présenter le Kinomichi. Parallèlement, il le mandate pour engager les discussions sur les grades Dan avec la CSDGE de l’UFA. Nommé Shihan, il reçoit au Japon titres et grades sous l’égide de la famille impériale.

De 2013 à aujourd’hui : Il assiste aux travaux, puis devient membre du comité directeur de la Fédération française d’aïkido, aïkibudo et associés (FFAAA), fédération agréée par le ministère chargé des Sports. En 2015, à l’issue d’un processus d’expertises et d’examens techniques, les maîtres de la Dai Nippon Butoku Kai (Kyoto) lui attribuent le grade de 8ᵉ dan d’aïkidō (style Kinomichi). En 2016, il reçoit le titre de Hanshi en présence des autorités japonaises. En 2021, il obtient le diplôme d’État français DESJEPS et il est élu président de l’Institut Français du Kinomichi (IFK), organe fédéral de la FFAAA, la discipline accédant alors au statut de discipline associée. En 2022, il reçoit en France le grade d’État 8ᵉ Dan CSDGE Aïkido (Kinomichi). En 2023, il reçoit à Kyoto, en présence de son Altesse impériale la princesse Akiko de Mikasa, le Butoku Knight Award. En 2025, il reçoit au Japon un prix d’excellence pour la contribution au développement des Budō, remis par M. Takatoshi Nishiwaki, Gouverneur de la préfecture de Kyoto, en présence du Maire de Kyoto, des maîtres de la DNBK, de Sosai Higashifushimi Jiko (cousin de Sa Majesté l’Empereur émérite Akihito) et de son Altesse Impériale la princesse Akiko de Mikasa. Il est également, au Butokuden, nommé Sō-Shihan et Daihyō lors d’un rituel martial traditionnel japonais au ken, s’apparentant à un adoubement. Il est actuellement responsable du Conseil supérieur du Kinomichi (CSK), président de l’Institut français du Kinomichi et membre du comité directeur de la FFAAA.

Années 70 Aïkido avec A Nocquet et JD Cauhepe
Judo 1967 et années suivantes avec Aïkido
Nîmes P Villaret années 60
J Villaret 1978
Début années 80 DTR Aïkido

Aïkido à 20 ans lors d’une démonstration internationale dirigée par Noro Masamichi Sensei

Hubert Thomas
2025 United Spirit of Aïki

7th Degree Master in Self-Defense
(Aikido-based system, 1980s–1990s)